Amityville vidéo 2

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# Posté le lundi 10 novembre 2008 12:46

Affaire Amytiville

Affaire Amytiville
L'affaire d'Amityville est un ensemble d'événements survenus entre 1974 et 1976 et ayant pour théâtre une demeure située au 112 Ocean Avenue, dans la ville côtière d'Amityville, sur Long Island, au nord de New York. Dans la nuit du mardi 12 au mercredi 13 novembre 1974, Ronald Junior, fils aîné de la famille DeFeo, y assassina au fusil ses parents et ses frères et s½urs pendant leur sommeil.

Suite au rachat de la maison en 1975 par une autre famille, les Lutz, le lieu et son histoire tragique furent l'objet de nombreuses spéculations et assertions d'ordre paranormal (quant à des phénomènes de hantise, de possession démoniaque). Cette partie de l'affaire, postérieure aux faits, inspira une série de livres et de films d'horreur américains. Le premier de ceux-ci, le livre (en) L'Horreur d'Amityville de Jay Anson, fut très tôt critiqué quant à ses motivations, son prétendu sérieux et son style sensationnaliste.

Après de nombreuses années de controverse, il fut démontré que les évènements postérieurs à la mort des DeFeo furent très largement exagérés à des fins promotionnelles médiatiques. Il est aujourd'hui admis que l'affaire d'Amityville, outre le sextuple meurtre de la famille DeFoe, ne fut qu'une simple manipulation médiatique dont Jay Anson et la famille Lutz ont été les principaux acteurs.

La maison

La maison est située dans les quartiers aisés d'Amityville, au 112 Ocean Avenue. Elle fut édifiée en 1925 sur trois étages dans un pur style colonial. Après les événements (mais probablement après la diffusion du film), les curieux se plaisaient à décrire deux lucarnes du dernier étage comme les yeux du Diable. De nombreux mythes particulièrement fantaisistes ont été conçus postérieurement pour justifier les "événements" décrits par la famille Lutz et Jay Anson. Parmi ces récits, dont l'invraisemblance a été démontrée, on peut citer l'histoire d'un certain John Ketchum qui, chassé de Salem vers la fin de l'an 1600 pour sorcellerie, aurait vécu à l'endroit même où a été érigée la maison. D'autres récits préfèrent voir Amityville comme le site d'un ancien cimetière indien. Ces récits sont très emprunts de la mythologie fantastique américaine, et n'ont bien sûr aucun fondement historique ou géographique.

Le fait divers original

Les DeFeo (1965-1974)

En 1965, la famille DeFeo s'y installe. Le père, Ronald DeFeo Sr., était directeur général de La Brigante-Karl Buick Concession à Brooklyn. Il était marié à Louise Brigante et ils avaient cinq enfants : Ronald Jr., 23 ans, Dawn, 18 ans, Allison, 13 ans, Mark, 12 ans et John 7 ans.

Les meurtres

Le mercredi 13 novembre 1974, à 3h15 du matin, Ronald DeFeo Jr. prend son fusil cal. 35 et assassine son père, sa mère, ses deux frères et ses deux s½urs pendant qu'ils dormaient dans leurs lits respectifs.

Le constat de la police

Le 13 novembre 1974, à 18h35, la police reçut un appel téléphonique d'un certain Joey Yeswit. Ce dernier les appela pour leur signaler qu'un jeune homme était passé dans un bar pour leur signaler que toute sa famille avait été tuée, qu'il s'était rendu sur les lieux avec le jeune homme et plusieurs autres personnes et qu'ils y avaient en effet découvert les cadavres de toute la famille. Dix minutes plus tard, la police arriva sur les lieux et y découvrit avec horreur le meurtre de toute la famille DeFeo.

Ronald DeFeo Jr. affirmera avoir passé la nuit chez ses parents, mais ne pouvant s'endormir, il partit vers 4h00 du matin pour travailler. Il aurait passé la journée à travailler, et, ayant essayé plusieurs fois de contacter ses parents par téléphone, décida d'aller les voir en fin de journée et y découvrit le massacre. Au fur et à mesure des interrogatoires, les doutes des policiers et les contradictions du fils aîné amenèrent les inspecteurs à avoir des doutes. Finalement après plusieurs heures d'interrogatoire, Ronald DeFeo Jr. avoua ses crimes.

Le procès

L'audition préliminaire eu lieu le 22 septembre 1975, on plaida la folie Ronald DeFeo Jr.. Ce dernier prétendit que c'était le diable: des voix lui disaient : "TUE-LES, TUE-LES TOUS", mais Ronald DeFeo Jr. fut condamné à 6 peines consécutives d'emprisonnement de vingt-cinq ans à la prison spéciale de Danemorra. L'affaire fut classée par les scientifiques qui refusèrent d'y voir autre chose qu'une folie meurtrière.

Quand il se retrouva derrière les barreaux, la maison familiale fut mise en vente. Mais étant « tachée de sang », elle resta inoccupée pendant plusieurs mois malgré son prix attractif : 80.000 dollars.

Evènements fondateurs du mythe

Les Lutz (1975-1976)

Malgré le passé macabre de la grande demeure, une nouvelle famille, Les Lutz, y emménagent le 18 décembre 1975. George Lutz, 28 ans, propriétaire d'une compagnie de géomètres qui bat de l'aile, visite la propriété avec sa femme Kathleen. Ils viennent de se marier et ont trois enfants d'un premier mariage. Ils croient avoir trouvé la maison de leurs rêves et s'en portent acquéreurs.

Premier événement

Une de leurs premières actions est de demander à un prêtre, le Père Ralph Pecoraro, de venir bénir la maison. Au cours de la bénédiction, le prêtre dit entendre une voix, forte, semblant venir de nulle part, lui disant simplement : « Va-t-en ! ».

La maison du Diable

À l'arrivée de la famille, la pièce des "croque-morts" était restée intacte et rien n'avait été enlevé de la salle. Selon les témoignages des Lutz, suivirent ensuite nombre de phénomènes inexpliqués. La famille constate d'énormes variations de température, la présence de l'odeur éc½urante d'un vieux parfum, la formation de taches noires sur les sanitaires et l'apparition de nuées de mouches malgré la saison hivernale. Les Lutz arrivèrent rapidement à la conclusion que la maison de leurs rêves était en fait un endroit cauchemardesque. Ce qui se passa lors de la dernière nuit des Lutz dans la maison reste flou; toujours est-il qu'ils s'enfuirent de la maison en pleine nuit, en laissant meubles et biens à l'intérieur...

Histoire postérieure de la maison

Depuis lors, la maison est passée entre de nombreuses mains et aucun des propriétaires qui l'ont achetée après les Lutz n'a jamais signalé une quelconque manifestation anormale. Un grand nombre des phénomènes décrits ont trouvé une explication banale. De nombreuses contradictions et déformations dans les propres propos de la famille Lutz jette par ailleurs un voile de discrédit sur leur récit. La ville d'Amityville ne fait aucune publicité sur ce que la population continue de considérer comme un vieux fait divers monté en épingle par une presse avide de sensations. Amityville n'a jamais fait l'objet de recherches parapsychologiques, et les enquêtes effectuées aboutissent toutes à la fraude ou à la perplexité.

Transposition de l'affaire dans la fiction

Les Lutz se retrouvèrent associés avec l'écrivain Jay Anson pour raconter leur cauchemar dans un livre sous-titré histoire authentique qui devint un best-seller publié sous le titre original de : "The Amityville Horror" en 1977. Bien qu'il fût sous-titré histoire authentique, il fut la risée des spécialistes. Les parapsychologues soulignèrent incohérence et distorsions.

Stuart Rosenberg s'inspira également de cette histoire afin de réaliser le film en 1979. Il accomplit un rare exploit artistique avec le film Amityville : montrer un spectacle d'horreur avec du matériel quotidien. La maison d'Amityville (reproduite telle quelle, spécialement pour le tournage de ce film) se transforme lentement, intensément, en une demeure menaçante.

Rumeurs et "légendes urbaines

L'origine ou la véracité des anecdotes suivantes restent très sujettes à caution. L'intérêt de leur reproduction dans ces lignes réside essentiellement dans l'illustration de la relative importance de ce fait divers dans l'imaginaire populaire nord-américain et de l'efficacité de la machine médiatique associée.

Relatives aux films

Anecdote macabre qui participa à la promotion du film (ce qui ne préjuge pas de sa véracité), le réalisateur, qui désirait faire apparaître le Diable, engagea une personne pour qu'elle en fasse la voix. Cette personne décéda pendant le tournage, comme la seconde qu'il engagera pour la remplacer, ce qui le décidera à faire la voix par ordinateur.

Le tournage du remake de 2005 fut aussi, selon la production, le théâtre d'évènements étranges : des lumières s'éteignaient et se rallumaient à plusieurs reprises au milieu de la nuit, sans raison apparente, des objets disparaissaient ou tombaient sans raison. La promotion du film ne manqua pas de jouer sur ces prétendus anecdotes, de même que sur le fait que la véritable Kathleen Lutz décéda à 59 ans lors de la deuxième semaine de tournage du film.

Relatives à la maison

Les rumeurs suivante ne sont, elles non plus, pas sourcées ni/ou démontrables :

Mme Riley, propriétaire avant les Defeo, aurait dit durant sa dernière nuit passée dans la maison : "Si elle ne m'a pas eu ce soir, elle ne m'aura jamais".
Toute une équipe de télévision aurait eu des problèmes techniques et de maladie.
En 1997, un homme demeurant dans la maison aurait tenté de tuer sa femme. Il se souvenait juste d'avoir vu un "spectre horrible".
Une famille a fait construire une réplique exacte de la maison et y vivrait des phénomènes paranormaux.
Ronald Defeo Senior aurait fait exorciser son fils adorateur de Satan juste avant les meurtres.
Une maman infanticide d'Amityville a accusé des démons de ses actes.
En touchant la poignée de porte du 112 Ocean Avenue, une personne serait tombée dans le coma pendant deux mois, combattant la maison dans cet état de suspension.
Tous les habitants après les Lutz auraient été satanistes, donc immunisés contre les esprits malfaisants.
Toute personne désirant acquérir la maison se verrait obligée de signer un papier comme quoi ils ne parleraient jamais d'aucun phénomène paranormal (expliquant pourquoi aucun phénomène n'a été rapporté depuis le départ des Lutz).
Durant une soirée chez les Cromarty (habitant la maison entre 1979 et 1987), l'un des invités a demandé ce qu'ils pensaient du livre de Jay Anson. Une fenêtre au premier étage se serait fermée toute seule, la maison manifestant ainsi son mécontentement.


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# Posté le lundi 10 novembre 2008 11:25

Les enfants Déféo

Les enfants Déféo
John-Matthew, Allison, Mark (back)
Dawn, Ronald Jr (front)

Ronald Senior
reçoit 2 balles dans le dos. Entrées par le cou, elles traversent ses reins et sa colonne vertébrale. Le corroner indique que la victime a essayé de se déplacer vers le haut avant de mourir. Il a été vivant de quelques secondes à quelques minutes avant de sucomber à ses blessures.

Louise
reçoit elle aussi 2 balles : une entre et sort par son poignet gauche. La 2ème détruit son poumon, son diaphragme, sa cage thoracique et son foie. Elle se dirige vers la porte et meurt 10 mn après la fusillade.

Mark et John
reçoivent des tirs à bout portant (moins de 2 pouces). Les balles pénétrent le coeur, les poumons, le diaphragme et le foie de chaque victime. La moelle épinière de John est touchée sévèrement.

Allison
est réveillée et a le temps de voir la muselière du pistolet avant qu'il reçoivent la balle en plein tête. La balle est sortie, a frappé le mur et a rebondi par terre.

Dawn
à reçu une balle à bout portant également (moins de 3 pouces) dans le bas de son cou. La balle est sortie par l'oreille gauche.

Les enfants avant le meurtre......
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# Posté le lundi 10 novembre 2008 11:54

Modifié le lundi 10 novembre 2008 12:18

Le lion

Le lion
Un lion de céramique de plus de 1 m de haut se met à bouger tout seul. On trouve des empreintes de sabots fourchus dans la neige tout autour de la maison. Les traces menent tout droit à la porte du garage qui avait été arrachée de ses gonds, une prouesse qui aurait nécessité, selon Anson, une force au-delà de celle d'un être humain. Les Lutz arrivèrent rapidement à la conclusion que la maison de leurs rêves était en fait un endroit cauchemardesque hanté par des démons maléfiques.

Kathy Lutz est la première à être véritablement terrorisée par les entités qui hantent la maison. Des bras invisibles l'enlaçent; des êtres tentent de la posséder. Toute fuite était impossible, écrivait Anson, elle avait l'impression qu'elle allait mourir. Plus tard, des marques rouges très douloureuses apparurent sur sa peau, comme si elle avait été frappée à coup de tisonnier brûlant.

A la même période, George Lutz vit à son tour des événements étranges. Il entend une fanfare défiler dans la maison, avec le bruit des bottes et le son d'instruments à vent. Il ne voit rien mais retrouva les tables, les fauteuils et le canapé poussés contre les murs du salon, comme pour laisser le passage à la cohorte endiablée. Par-dessus le marché, les Lutz affirment avoir eut plusieurs fois la visite d'êtres démoniaques. Ces entités se manifestent sous des formes très variées : immense silhouette encapuchonnée de blanc, démon cornu ou encore cochon diabolique avec deux yeux ardents
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# Posté le lundi 10 novembre 2008 12:20

Les Lutz

Les Lutz
Les Lutz emménagent avec leurs 3 enfants le 18 Décembre 1975.

Une de leurs premières actions est de demander à un prêtre de venir bénir la maison. Au cours de la bénédiction, le prêtre dit entendre une voix, forte, semblant venir de nulle part, lui disant simplement : Allez-vous en !

Une fois, la maison se remplit d'une puanteur irrespirable et la porcelaine de la salle de bains est tachée d'un dépôt noir résistant à tous les détergents. Au coeur de l'hiver, la maison sera également infestée de centaines de mouches

Puis, l'événement le plus extraordinaire, la goutte d'eau qui fit déborder le vase, a lieu une nuit de début Janvier 1976.

Les Lutz arrivèrent rapidement à la conclusion que la maison de leurs rêves était en fait un endroit cauchemardesque hanté par des démons maléfiques.

Kathy Lutz est la première à être véritablement terrorisée par les entités qui hantent la maison. Des bras invisibles l'enlaçent; des êtres tentent de la posséder.

Toute fuite était impossible, écrivait Anson, elle avait l'impression qu'elle allait mourir. Plus tard, des marques rouges très douloureuses apparurent sur sa peau, comme si elle avait été frappée à coup de tisonnier brûlant.

A la même période, George Lutz vit à son tour des événements étranges. Il entend une fanfare défiler dans la maison, avec le bruit des bottes et le son d'instruments à vent. Il ne voit rien mais retrouva les tables, les fauteuils et le canapé poussés contre les murs du salon, comme pour laisser le passage à la cohorte endiablée.

Cette nuit-là, George n'arrive pas à trouver le sommeil, et après avoir décidé de sortir boire un verre, il se tourna vers sa femme pour la prévenir.

A sa grande stupéfaction, elle ne se trouvait plus à ses côtés ; il leva les yeux : elle lévite dans les airs ! Plus horrible encore : lors-qu'il la tira par la manche pour la faire redescendre dans son lit, elle se rida et prend un instant l'apparence d'une vieille femme hideuse.

C'en est trop pour les Lutz. Ils quittent la maison le 14 Janvier 1976.

Mais, selon John G. Jones, le Diable, resté lové avec malveillance autour d'elle, la tenant sous sa coupe poursuit la famille dans ses nouvelles demeures.

En somme, Amityville, métaphore du démon, est partout
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# Posté le lundi 10 novembre 2008 12:30